Journée « Filles et maths : une équation lumineuse » à Versailles le 21 mai

Une Journée « Filles et maths : une équation lumineuse » est organisée le mardi 21 mai 2019 de 9h à 17h à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ). Cette journée est destinée aux jeunes filles volontaires scolarisées en classe de troisième et seconde.

Programme de la Journée

Pour aider ces jeunes filles à élargir ou enrichir leur vision d’une carrière scientifique, nous leur proposons au cours de cette journée de :
• découvrir des mathématiques contemporaines lors d’une conférence donnée par une mathématicienne ;
• rencontrer de manière informelle des femmes scientifiques, doctorantes, mathématiciennes jeunes et moins jeunes, femmes ingénieures, etc. ;
• montrer les débouchés très divers après des études de mathématiques et des métiers scientifiques ;
• présenter une pièce de théâtre interactive, Dérivée, relatant le parcours d’une élève de Terminale S au lycée, dans sa famille, avec ses copains/copines, dans ses réflexions à propos de son orientation, etc.

Voir le programme de la Journée « Filles et Maths, une équation lumineuse »

Inscriptions

Les préinscriptions sont ouvertes :

si vous êtes un·e enseignant·e et que vous souhaitez préinscrire un groupe d’élèves de 3e et 2de, veuillez remplir ce formulaire de préinscription collective ;

si vous êtes une élève de 3e ou 2de et que vous souhaitez vous préinscrire, veuillez remplir ce formulaire de préinscription individuelle.

Télécharger la convention à remettre à votre arrivée à la Journée

Pour plus d’informations sur nos projets Filles & Maths, veuillez consulter le site Filles & Maths.

Organisateurs

Journée organisée par :

           

        

Avec le soutien de :

                

 

Stages lycéens en Afrique 2019 : premier jour au Sénégal et Burkina-Faso

Ce 25 mars 2019, deux stages pour lycéens d’Afrique subsaharienne ont débuté, l’un à Dakar au Sénégal, et l’autre à Bobo-Dioulasso au Burkina-Faso.

Ces stages s’inscrivent dans l’action internationale d’Animath et sont rendus possibles grâce au soutien de Campus France, avec qui nous avons passé une convention. Après le Sénégal et le Burkina Faso, il y aura dans les prochaines semaines la Côte d’Ivoire, la République Démocratique du Congo, puis plus tard ce printemps la République du Congo, et enfin le Cameroun et le Bénin.

Le stage au Sénégal est animé scientifiquement par Rémi Molinier et Emilie Buessler, respectivement professeur agrégé et doctorante à l’université Grenoble-Alpes, et est organisé par Alioune Badara Goree Sow, étudiant au département mathématiques et informatique l’Université Cheikh Anta DIOP, coordonnateur du Réseau des Clubs Scientifiques du Sénégal.

 

Le stage au Burkina est encadré par le professeur Arouna Darga, de l’université Pierre-et-Marie Curie, et par trois étudiants à l’École polytechnique : Virgine Do, Thomas Vezin et Thomas Sentis. Les séances se déroulent du 25 au 30 mars de 7h à 15h à l’université Nazi Boni de Bobo Dioulassou (voir l’article paru dans le magazine en ligne Lefaso.net)

 

Les stages Animath de 2019 en Afrique subsaharienne avec le soutien de Campus France

Animath va organiser en 2019 des stages dans sept pays d’Afrique, dans le cadre d’une convention avec Campus-France. Un huitième, le Mali, devrait bientôt les rejoindre.

Voir ici le communiqué de presse conjoint Campus France – Animath publié le 22 mars 2019 à l’occasion de l’ouverture des premiers stages au Sénégal et au Burkina-Faso.

Avec en perspective la création ou le renforcement de clubs lycéens de mathématiques, est organisé dans chaque pays un stage intensif d’une semaine rassemblant à la fois les lycéennes et lycéens des clubs existants ou à naître, leurs professeurs de mathématiques qui ensuite les encadreront dans leurs activités périscolaires, et des universitaires du pays qui apporteront la dimension « recherche et innovation » à ces activités.

Entre mars et juin 2019 sont concernés : la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Sénégal,  le Congo-Kinshasa, et le Congo-Brazzaville. Puis à l’automne : le Cameroun, et le Bénin.  Le Mali sera associé aux travaux réalisés dans ces pays où  d’ores et déjà plusieurs créations de clubs sont annoncées.

Animath envoie dans chaque session deux trois mathématiciens, chercheurs ou étudiants avancés ayant tous déjà l’expérience d’avoir participé à des clubs lycéens ou animé des stages similaires, en France ou à l’étranger.

Pourquoi créer des clubs lycéens de mathématiques périscolaires en Afrique subsaharienne ?

L’Afrique a un besoin urgent de former des cadres scientifiques aptes à s’adapter à la nouvelle économie largement fondée sur le numérique, les communications, les innovations et les capacités à adapter les découvertes en sciences et technologies aux besoins locaux de développement.  Si cela ne se réalise pas elle accusera son retard dans ces domaines nécessaires à son développement. Dans ce cadre les mathématiques et l’informatique jouent un rôle important, même si d’autres domaines doivent aussi être pris en considération tant en sciences exactes qu’en sciences humaines.

Or l’enseignement de mathématiques en Afrique souffre de plusieurs difficultés qui ne lui sont d’ailleurs pas strictement propres :

  • La formation de base en mathématiques des enseignants d’école, de collège et de lycée est souvent largement insuffisante. Selon plusieurs sources, dans certains pays moins de 10% de ces enseignants ont en mathématiques ou en informatique une formation de base suffisante pour faire leurs propres enseignements. Beaucoup d’entre eux ne connaissent pas vraiment l’utilité et la place des mathématiques dans la société.  De plus la faiblesse des salaires des enseignants fait que ceux qui réussissent à faire de bonnes études de maths (pas forcément à un niveau très élevé) trouveront de bien meilleures rémunérations que dans l’enseignement.
  • En conséquence les cours de maths sont trop souvent enseignés de manière très dogmatique, avec parfois un manque de rigueur que bien sûr peu d’élèves sont aptes à déceler, et la transmission de « formules » à appliquer avec plus ou moins de bonheur. Le doute et la découverte de la rigueur et de la beauté de démonstrations « élégantes » sont parfois remplacés par une nécessaire docilité dans l’apprentissage, ce qui est le contraire tant de l’attitude du chercheur que de l’esprit de l’innovation.
  • Une autre constatation est la faible proportion de filles qui s’orientent vers les études scientifiques et particulièrement les mathématiques. Or l’éducation des filles, et en conséquence la place des femmes à égalité avec les hommes, est un point essentiel de la construction de la démocratie et d’une démographie maîtrisée.
  • Plus généralement, le nombre de jeunes Africains se destinant aux études scientifiques et techniques est très insuffisant.

Or on constate que mis dans une situation qui favorise et valorise son inventivité, un ou une élève peut opérer un véritable déblocage dans son attitude de passivité devant les maths. L’idée principale étant alors de lui faire s’approprier les mathématiques qu’il découvre, certes avec l’aide de mathématiciens à la fois passionnés par leurs domaines et expérimentés dans cette relation avec les élèves. Les résultats sont souvent spectaculaires, comme le montre cet extrait de la lettre d’une élève congolaise exprimant son sentiment sur l’école d’été de 2016 d’un club Animath de Kinshasa :

« …. J’ai compris que les mathématiques sont aussi un langage où chaque phrase exprime une idée, annonce un résultat et formule une demande. J’ai compris qu’en mathématique avant de mémoriser une formule et la reproduire lors d’un exercice ou dans un contrôle, il faut déceler la logique qu’elle comporte. Celle-ci se trouve dans chaque donnée, théorème, formule que nous appliquons. Ce n’est qu’une fois cette logique imprégnée que les voiles tombent. La logique nous aide à bien comprendre les énoncés d’exercices. C’est par l’appropriation de cette logique, par la compréhension des mathématiques comme un langage que nous serons à même de donner corps aux théorèmes, axiomes  et principes…. »

Conscients de ces problèmes plusieurs mathématiciens ont créé en France il y a une vingtaine d’années l’association Animath, pour rendre les maths plus attractives auprès des élèves de collèges et de lycées. Il s’agit alors de faire travailler les lycéens en mini groupes de 4 à 6 sur des sujets non triviaux, demandant de la réflexion parfois longue mais toujours passionnante.

Plusieurs dimensions ont été données à l’action d’Animath et des associations du même type travaillant en relation avec Animath, Math.en.Jeans, Kangourou des maths, Filles et Maths, Concours Alkindi de codage, etc., toutes cherchant à intégrer une orientation recherche dans leurs activités et non à dispenser des rappels ou renforts de cours. Clubs de mathématiques de divers niveaux (il y en a plusieurs centaines maintenant en France), compétition entre équipes sur des sujets donnés à l’avance ou élaborés ensemble, travail en commun avec des chercheurs, conférences de vulgarisation, etc.

En 2010 en répondant à des sollicitations venant de pays étrangers, Animath a démarré une activité internationale, en aidant à l’implantation durable dans ces pays de clubs lycéens de mathématiques périscolaires, c’est-à-dire hors des cours classiques, destinés uniquement à des élèves motivés, et avec la participation de chercheurs mathématiciens locaux et français. Cela touche en particulier l’Afrique francophone subsaharienne.  Nous pensons que si ce qui démarre en collaboration avec les universités et lycées dans un pays donne naissance  à quelques clubs lycéens, et que ceux-ci essaiment ensuite plus largement, le pari de faire naître un intérêt plus grand pour les sciences et la technologie, tant pour les lycéens que pour les lycéennes, sera en voie d’être gagné.

Dans ce pari nous espérons favoriser le retour de compétences de la diaspora scientifique africaine installée en France.  Ce qui est déjà engagé par la présence  dans les équipes déjà constituée de trois mathématiciens d’origine africaine en poste dans des universités françaises. Par la suite il pourra être envisagé d’organiser un suivi pour les anciens des clubs lycéens devenus étudiants en mathématiques ou informatique et de les aider à poursuivre des études de haut niveau en organisant en Afrique même des sessions d’initiation à la recherche. .

Enfin, Animath étant en contact étroit avec les universités en France peut aussi servir de relais pour aider à développer les coopérations scientifiques franco-africaines en mathématiques et informatique, voire plus largement en sciences, et même au-delà.

 

Lancement du concours franco-chinois de mathématiques – Compter avec l’autre

Le mercredi 20 mars 2019, en simultané en France et en Chine, environ 20 000 élèves de seconde ont participé à la troisième édition du concours Compter avec l’autre.

En France, 5 000 jeunes de 42 établissements différents répartis à travers tout le territoire, de Bastia à Arras et de La-Roche-sur-Yon à Strasbourg.

 

Lancement officiel

La cérémonie de lancement officiel a eu lieu le 20 mars au matin (heure de France) dans les deux pays en même temps.

Cérémonie de lancement au lycée Jacques Decour – Paris

Cérémonie de lancement au lycée numéro 35 – Pékin

Pour la partie française, c’était au lycée Jacques Decour, haut lieu de la coopération éducative franco-chinoise, que les institutions organisatrices s’étaient rassemblées.

  • Monsieur YANG Jin, Ministre Conseiller pour l’Éducation de l’Ambassade de Chine en France,
  • Madame Élisabeth CHANIAUD, Doyenne des Inspecteurs de l’Académie de Paris,
  • Monsieur François NEUVILLE, IA-IPR honoraire de la DAREIC de Paris,
  • Madame Bernadette THOMAS, Chargée d’Études à la DREIC (MENJ),
  • Monsieur Fabrice ROUILLIER, Président de Animath
  • Monsieur Patrick HAUTIN, Proviseur du lycée Jacques Decour

 

Discours des institutions organisatrices du concours devant les participants

YANG Jin, Ministre Conseiller pour l’Éducation de l’Ambassade de Chine en France distribue les sujets

 

Le concours

Lancé en 2014 pour célébrer le cinquantième anniversaire des relations diplomatiques entre Pékin et Paris, le concours en est aujourd’hui à sa troisième édition.

Les 42 établissements participants sont répartis en 28 zones. Chaque zone aura un lauréat lors de l’annonce des résultats dans quelques semaines.

Les sujets du concours sont entièrement franco-chinois puisqu’ils sont rédigés par une équipe mixte (3 experts français, 3 experts chinois) et sont ensuite traduits dans la langue des participants. À 8 000 km de distance, tous les élèves répondent exactement aux mêmes questions !

Vous pouvez trouver, concernant l’édition 2019 :

Le travail de conception de ces sujets représente une coopération scientifique importante en termes d’enseignement des mathématiques qui enrichit les méthodes pédagogiques des deux pays.

 

Retour sur le séminaire d’échanges en Chine

À Pékin en janvier 2019, les équipes du concours se sont réunies afin de finaliser les sujets du concours. Ce fut aussi l’occasion d’une conférence avec de nombreux enseignants de mathématiques et chefs d’établissement chinois. Lors de cette conférence, les différents orateurs français et chinois ont présenté les spécificités de l’enseignement mathématique dans leur pays. De nombreuses questions ont animé le débat.

L’équipe franco-chinoise de conception des sujets

Les orateurs lors de la conférence d’échanges

Présentations des dernières évolutions françaises

 

La coopération France-Chine à travers le concours

Compter avec l’autre est organisé en France par Animath et en Chine par la China Education Association for International Exchange (CEAIE) à l’initiative de l’Ambassade de France en Chine. Les trois acteurs travaillent de concert avec le soutien important du Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse en France ainsi que du Ministère de l’éducation en République populaire de Chine.

 

Pour ceux qui lisent le chinois ou aiment les articles illustrés, quelques publications locales :

Lauréats des Olympiades nationales de Mathématiques 2019

L’épreuve des olympiades 2019 s’est déroulée le 13 mars 2019 (le 12 mars en Polynésie Française).

Il y avait 22 000 Candidat.e.s, 156 copies ont été remontées des académies et 71 ont été  sélectionnées par le Jury National.

Les 41 primées venant de 14 académies et 6 pays par ordre alphabétique :

NOMPrénomEtablissementZone
ARVISHenriLycée Rochambeau Washngton Etats-UnisAEFE AMNORD
BARBUStefanLycée international Victor Hugo, 31 ColomiersTOULOUSE
BOLZANRobertoLycée Pierre de Fermat, 31 ToulouseTOULOUSE
BOZZIMateoLycée Saint Exupéry, Santiago CHILIAEFE AMLASUD
CAEIROEliasLycée franco-qararien Voltaire Doha QATARAEFE MOPI
CALVETGuillaumeLycée Saint Jean Hulst 78 VERSAILLESVERSAILLES
CARLIERSophieLycée Franco-allemand 78 BUCVERSAILLES
CA’ZORZIAuréliaLycée International 78 SAINT GERMAIN EN LAYEVERSAILLES
CHADOURNESimonLycée Gustave Eiffel, 33 BordeauxBORDEAUX
DEFLINEEloiLycée français de Hong Kong CHINEAEFE ASIE PACIFIQUE
DEVIEFélicienLycée Notre-Dame, 85 ChallansNANTES
DILLIESYaelLycée Notre Dame de toutes aides, 44 NantesNANTES
DJANBAZMostafaLycée Jean Paul Sartre, 69 BronLYON
FANTONBenoitLycée Louis Le Grand, 75 ParisPARIS
FERNANDEZKilianLycée Jules Fil, 11 CarcassonneMONTPELLIER
FERNANDEZTomasLycée Saint Exupéry, Santiago CHILIAEFE AMLASUD
FRADINAdrienLycée Marguerite de Valois, 16 AngoulêmePOITIERS
HADDADEliottLycée français de New York Etats-UnisAEFE AMNORD
KAMELSamiLycée Français San Francisco Etats-UnisAEFE AMNORD
KHENGAugustinLycée Fenelon, 63 Clermont-FerrandCLERMONT-FERRAND
KWIATKOWSKIOlafLycée Guillaume Apollinaire, 94 ThiaisCRETEIL
LE CORREGregoireLycée Chaptal, 75 ParisPARIS
LECUITAugustinLycée Rochambeau Washngton Etats-UnisAEFE AMNORD
LIUCharlesLycée International 78 SAINT GERMAIN EN LAYEVERSAILLES
LORENZOClaireCollège international Marie de France Montréal CANADAAEFE AMNORD
LOUISPaul-PhilippLycée Privé de Marq, 59 Marq en BaroeulLILLE
LUCHNIKOVAAnnaLycée franco-allemand, Freiburg (Allemagne)AEFE ZECO
MUSINAKarinaLycée Lapérouse NouméaNOUVELLE CALEDONIE
PIERROTUlysseLycée Rosa Parks, 85 La Roche sur YonNANTES
REYAdrienLycée Maintenon, 83 HyèresNICE
ROGALSKIYouriLycée Saint Exupéry, Santiago CHILIAEFE AMLASUD
ROUSSEAUThibaultLycée Saint Jean Hulst 78 VERSAILLESVERSAILLES
ROZGONYIGergelyLycée Saint Marc, 38 Nivolas-VermelleGRENOBLE
SALIOUDomitilleLycée Louis Le Grand, 75 ParisPARIS
SCHULERLolaLycée Bernard Palissy, 47 AgenBORDEAUX
STUCKLEPaulLycée St Louis de Gonzague, 75 ParisPARIS
TIRDADAyoubLycée Camille Saint Saëns 95 DEUIL LA BARREVERSAILLES
VEERSTEEGRodricLycée Edgard Quinet, 01 Bourg en BresseLYON
ZAROURYamanCollège Stanislas Montréal CANADAAEFE AMNORD
ZHENGEmilieLycée Louis Le Grand, 75 ParisPARIS

Clubs lycéens de mathématiques au Burkina-Faso

La convention signée entre Campus France et Animath en septembre 2018 a pour but de soutenir l’implantation et le suivi de clubs lycéens de mathématiques périscolaires dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne.

Nous avons le plaisir d’annoncer la signature d’une convention avec le Burkina-Faso le 13 Février 2019.

En collaboration avec l’Université Nazi Boni de Bobo Dioulasso, Animath prévoit d’organiser, durant une semaine fin mars 2019, une session intensive à destination de lycéens motivés pour y participer et rejoindre ensuite les clubs qui seront créés.

Cette Session permettra le lancement des premiers clubs de mathématiques périscolaires au Burkina Faso. Animath y enverra trois mathématiciens pour animer la session et initier les professeurs et chercheurs locaux à l’encadrement d’activités périscolaires.

Charte régionale des valeurs de la République et de la laïcité

La Région Île-de-France entend promouvoir et faire respecter les valeurs de la République et le principe de laïcité dans tous les champs de son intervention, à travers une charte adoptée par les élus le 9 mars 2017 et modifiée le 21 novembre 2018.
Cette charte exprime le soutien régional à « la lutte contre les discriminations et pour l’égalité entre les femmes et les hommes » et à « la lutte contre les violences faites aux femmes ». La Charte régionale des valeurs de la République et de la laïcité s’applique aux agents régionaux, aux partenaires régionaux et aux usagers des équipements et services publics régionaux, dans la limite et le respect des lois et règlements en vigueur. « Si l’on veut des subventions, il faut respecter certaines règles. Désormais, toute association qui reçoit des subventions de la Région devra s’engager sur cette charte et dans la prévention de la radicalisation », ajoute Valérie Pécresse. Notre association a reçu une subvention pour l’année 2018 pour les projets suivants : Tournoi Français des Jeunes Mathématiciennes et Mathématiciens (TFJM²), Rendez-vous des Jeunes Mathématiciennes (RJM) et International Tournament of Young Mathematicians (ITYM). Lire la convention signée par le président d’Animath, actualisée pour l’année 2019 Lire l’article complet sur le site de la Région Île-de-France

Défi Mathathlon de la Toussaint

La Toussaint, c’est le moment pour participer au Mathathlon.


Résous 25 énigmes mathématiques amusantes en une semaine et par équipe !

Ce défi se déroule du samedi 37 octobre au dimanche 4 novembre 2018.Crée ton équipe en ligne avec des lycéens de toute la France et même d’ailleurs. Tente ensuite de résoudre un maximum de défis durant la semaine avec ton équipe. Trois nouveaux défis de différents niveaux apparaîtront chaque jour. Aucune connaissance particulière n’est nécessaire.En t’inscrivant au Mathathlon , tu recevras toutes les informations nécessaires par mail.L’aventure te tente ? Inscris-toi !

A qui ce concours s’adresse-t-il ?

Ce concours s’adresse en priorité aux lycéens. Mais il peut aussi intéresser tout collégien motivé, ou le grand public.

Faut-il avoir un bon niveau en maths pour participer ?

Pas du tout, au contraire. Il y aura des défis pour tous les niveaux et pour tous les goûts. Je suis sûr que tu parviendras à résoudre pas mal de défis, et que tu t’amuseras beaucoup en réfléchissant aux défis plus difficiles. Tu découvriras que les mathématiques ne sont pas seulement ce que tu apprends à l’école.

Quels sont les prérequis ?

Il y a peu de prérequis. Quelques souvenirs des cours de mathématiques du collège pourront être utiles pour certains défis. On fera des rappels lorsque cela est nécessaire. Dans tous les cas, même quelqu’un qui ne connaît rien en maths pourra comprendre la plupart des défis sans problème.

Quelles sont les dates du Mathathlon ?

Le Mathathlon se déroule pendant la deuxième semaine des vacances. Il commence le samedi 27 octobre et se termine le dimanche 4 novembre. Après cette date, les défis resteront accessibles, mais nous ne garantissons plus que tes propositions de solutions soient corrigées.

Combien de temps le Mathathlon va-t-il me prendre ?

Le temps que tu souhaites lui consacrer. Va à ton rythme. Si tu souhaites résoudre tous les défis, il te faudra probablement réfléchir plusieurs heures par jour. Mais avec 30 minutes par jours, tu auras le temps de résoudre pas mal de défis.

Comment fonctionnent les équipes ?

Dès le début du Mathathlon tu crées une équipe. Tu peux aussi rejoindre une équipe déjà existante. Chaque équipe compte au maximum 6 personnes. Si tu as des amis qui participent aussi au Mathathlon, vous pourrez facilement faire équipe ensemble. Sinon, pas de soucis, la plupart des participants sont dans ton cas et tu trouveras sans problème une équipe qui te convient.

Comment se déroule le Mathathlon ?

Commence par créer ou rejoindre ton équipe de 6 personnes ou moins. Dix défis sont publiés dès le premier jour (samedi 27 octobre). Puis trois nouveaux défis seront publiés chaque jour suivant. Il y aura aussi un 26ème défi surprise. Des indices seront donnés dans les derniers jours, et les solutions seront accessibles lundi 5 novembre.

Que faire lorsque l’on a résolu un défi ?

Lorsque ton équipe a résolu un défi, vous pouvez proposer votre solution (une solution par équipe et par défi). Des animateurs corrigeront votre réponse de manière détaillée sous un jour ou deux. Si elle est juste, bravo ! Sinon, vous pouvez retenter votre chance.

Je ne peux pas participer durant la semaine.

Après le dimanche 4 novembre, les défis resteront accessibles, mais nous ne garantissons plus que tes propositions de solutions soient corrigées.

Pourquoi faire partie d’une équipe ?

Pour deux raisons. D’une part nous sommes persuadés que les mathématiques sont bien plus amusantes et intéressantes en équipe. Et discuter avec d’autres personnes est une très bonne manière de progresser. D’autre part pour une simple question pratique. Nous ne pouvons pas corriger 300 réponses par jour. C’est pourquoi les propositions de solution se font par équipe (une proposition par défi et par équipe) et les équipes de quatre à six personnes seront prioritaires pour les corrections.